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Vue sur la montagne brumeuse

PUBLICATIONS LXXVIII

Poèmes

Vagues océaniques déferlantes

JEAN-MICHEL TARTAYRE

 

 

 

 

LES POÈMES D’ART JUNGLE

Mémoires du bord (IV)

 

 

 

 

Poésie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il ne faut pas apprendre à écrire mais à voir. Écrire est une conséquence.

 

                Antoine de Saint-Exupéry, Lettres à l’amie inventée, 1953.

 

 

 

 

 

                        RETOUR À K.

 

De retour à K., chacun retrouve son poste.

Ma femme a repris son travail à l’hôpital,

Nos petits ont fait leur rentrée scolaire, un bal

Eut lieu à la caserne. Or, aujourd’hui j’accoste

 

Une des rives du Grand Fleuve où l’on se poste

Derrière un massif de bambous. Rien d’anormal

N’est pour l’heure constaté. Ni le Caporal,

Ni moi, nous n’avons dû parer à la riposte.

 

L’excès de vitesse fut jusqu’à maintenant

Accepté par son auteur car il est flagrant.

Notre radar est indéniablement fiable,

 

Notre vedette rejoint le contrevenant

En moins de dix secondes et le moins aimable

De tels navigateurs sait demeurer distant.

 

 

                      LES JOURS PASSÉS

 

                                    In Memoriam Guy Béart

 

J’écoutai les chants d’oiseaux, leur lyre instinctive

D’où s’assemblent parfaitement notes et clés.

Il me vient dès lors le désir de maints phrasés

À écrire en leur conférant la fin votive.

 

L’oiseau chante par nature et son chant motive

Toujours la plume qui dit – les sonorités

Obtenues avec l’accord des divinités,

Dont sûrement l’oiseau s’inspire – et puis m’arrive.

 

Or, la plume me revient tel un coup de dés

Sur la page, en offrant ses rythmes inspirés

Que mon regard occasionna depuis la rive.

 

Il est des heures où, par ces chants transmués

En un poème, s’imposent les jours passés

Lorsqu’enfant j’écoutai l’arbre près de l’eau vive.

 

 

 

                              QUOTAS

 

Nous contrôlons les suspects de pêche excessive

Tous les cinq jours, le Capitaine B. et moi.

Dès l’aube, nous accostons au nom de la loi,

Vérifiant les quotas de manière injonctive.

 

Nous pesons et mesurons le requin, la vive,

Le thon, la rascasse, le marlin et l’anchois

Avec une extrême rigueur, donc sans émoi.

Pour ce faire, nous nous tenons sur le qui-vive.

 

Hier, par exemple, je demeurai soudain coi

En trouvant des explosifs dans la cale. « Quoi !

Et alors ? », me répondit-on d’humeur rétive.

 

Le Capitaine B. agit de bonne foi.

Il menotta le querelleur et lui dit : « Toi,

Tu savais ! D’une telle intention je te prive. » 

 

 

 

 

                      QUELQUE MALLE

 

Lorsque nous plongeons à tel moment de l’année

Pour faire l’état des lieux de nos fonds marins,

L’objectif est précis : protéger les dauphins

Et toute la faune d’une zone donnée.

 

Or, ce matin j’aperçus l’épave, isolée,

À plus de cent mètres, parmi les aiglefins.

En l’examinant, nous trouvions sous des coussins

De cuir hors d’usage quelque malle blindée.

 

Mais les forts courants, la stagnation – j’en convins

Avec le Capitaine – et les dépôts salins

L’avaient évidemment beaucoup fragilisée.

 

On ouvrirait plus tard, cependant à des fins

Judiciaires. La malle serait consignée

Au greffe. Je remontai chercher les vérins.

 

 

 

                          L’HOMME-RADIO

 

J’ai mis ma combinaison, le casque et démarre.

La Formula 500 est un engin flottant

Qui exige sûreté et force au volant.

Le circuit, ce jour, de bouées n’est point avare.

 

C’est un circuit dur qui n’attend pas qu’on s’effare.

Ainsi dans chaque chicane rétrogradant

Tous parce que le parcours va se resserrant,

Il advient parfois qu’on s’arrête et redémarre.

 

Mais la ligne droite, même contre le vent,

Offre l’opportunité au hors-bord puissant

D’atteindre la vitesse sur l’eau la plus rare.

 

En ce qui me concerne, je suis très content

D’être en tête. À l’homme-radio je le déclare,

Lequel me répond que rien n’est fait pour autant.

 

 

 

 

                         L’HOMME-RADIO (2)

 

L’essentiel est que je garde la trajectoire,

Comme le dit l’homme-radio très justement

Dans mon casque. Je cours surtout contre le vent

Qui s’est levé il y a peu, voilà l’histoire.

 

Chacun de mes passages m’encourage à croire

Que je peux garder la tête du classement.

Je vire au mieux, c’est-à-dire optimalement,

Et ma vitesse au compteur n’a rien d’illusoire.

 

J’aborde toute chicane sérieusement,

Respectueux du seuil de ralentissement

Et des réflexes commandés par ma mémoire.

 

L’homme-radio me conseille et jamais ne ment.

Il connaît les périodes, dit son sentiment

Sur ma progression, prévient le moindre déboire.

 

 

 

 

                        L’HOMME-RADIO (3)

 

Le départ est donné, mon hors-bord se projette

Droit devant. Aucun souvenir ne vient troubler

Mon pilotage. Il convient de se concentrer.

Une bouée après l’autre. Rien ne m’arrête.

 

J’enchaîne les tours presto, telle une comète.

J’ai moins de 50 secondes pour boucler ;

C’est l’objectif de chaque tour, à respecter

Si je souhaite réussir l’épreuve en tête.

 

J’ai conscience des seuils à ne pas dépasser

Malgré tout. L’homme-radio sait les rappeler,

Parfois vertement, dans mes écouteurs : « Pas nette ! »

 

Il mentionne le précepte, obvie au danger

En une demi-seconde. Sa tête est nette.

Je ralentis donc par crainte de décoller.

 

 

                    L’HOMME-RADIO (4)

 

La puissance du moteur hors de l’eau m’élève.

Seule l’hélice, immergée, suit la direction

Que je donne à la Formule. Mon intention

Est de conserver la trajectoire de rêve.

 

Dans le cockpit chaque course se parachève,

J’œuvre là en faveur de ma concentration.

La pratique s’entend comme une bonne action,

Je dois passer la ligne où le parcours s’achève.

 

C’est sans compter sur notre réglementation

Qui nous permet de trouver la résolution

De tel problème, celui qu’une voix soulève.

 

Cette voix est la voix exhortant le champion,

La voix de l’homme-radio qui, sans émotion,

Dit l’excès dans la seconde où il le relève.

 

 

                          L’ENGAGEMENT

 

Je suis heureux dans ma vie et dans mon époque.

Ce ne pouvait être mieux, je rends grâce au Bien

Qui m’oblige chaque jour à créer le lien

Idéal avec l’Aimée – que souvent j’évoque.

 

Nos enfants sont beaux. Par suite, en leur nom j’invoque

Toujours le Chœur des Muses dont le grand soutien

Est essentiel, d’un point de vue platonicien,

Pour vivre en paix avec soi – et sans équivoque.

 

J’engageai, comme le fit jadis tel Ancien,

Celui qui servit l’armée du roi athénien

Aux côtés d’Ulysse – il a pour nom Euryloque.

 

J’engageai, j’en suis fier. L’engagement est mien,

L’engagement est nôtre. Loi du tout ou rien,

Je l’accepte – attendu que l’Honneur la convoque.

 

                                CYTHÈRE

 

Je ne suis qu’actions nobles, jamais en colère.

Il importe que je m’efforce d’y voir clair.

Le navire que je mène au loin prit la mer

Ce matin. Il pleut. Les vents ne se calment guère.

 

J’ai l’œil rivé sur l’écran, dont chaque repère

M’indique en temps réel, outre l’état de l’air,

Le passage optimal en fonction du travers

Que la houle impose. Mais nous verrons Cythère.

 

La carte numérique, toute en concision,

Affiche l’île à 20 milles marins, vision

D’un futur proche où nous nous tiendrons dans une heure.

 

Dans une heure, notre actuelle situation

Aura changé. Nous ferons la restauration

D’un temple que chaque Cythéréenne pleure.

 

 

 

                            PERSONNE

 

La personne est une entité indiscutable

Que les vertus protègent contre l’agression.

Elle dépend des textes de l’institution

Juridique qu’encadre l’État responsable.

 

Le concept du Nous s’avère un ordre immuable

Dont la personne fait partie, Nous ou Nation.

De la personne à Nous la seule distinction

Qui existe est celle de Raison, très souhaitable.

 

Ma nature humaine est ma glorification

Et la grâce que répand la bénédiction.

On m’acta juridiquement. Je fus nommable.

 

Je suis donc né être du Bien et d’Intuition

Dont les Sages sont la voix douce et redoutable.

Je suis né personne à entendre leur Action.

 

                                   SEUIL

    

Le hors-bord que l’on me confia est rapide

Au point de prendre en un temps très bref son essor

Depuis la surface d’un lac. Il en ressort

Une sensation de plénitude impavide.

 

Je demeure imperturbable à bord du bolide.

Le parcours défile, je fais le moindre effort

Pour que ma concentration ne fasse point tort

À la trajectoire optimale qui me guide.

 

Je n’entends pas paresse mais seuil propre au corps,

Qui exige la sécurité dans le port

Et le geste. La Fédération le décide.

 

À l’économie nous sommes tenus d’abord,

Un mode impliquant de savoir lâcher la bride

Dans le but de mener la Formule à bon port.

 

 

                        UNE SCANSION

 

Je ne relâche en aucun cas ma vigilance.

Ma pratique au quotidien est l’observation.

Le bon narcissisme sert mon inspiration,

Je m’accepte tel que je suis, sans ignorance.

 

Je me connais assez pour entrer dans la danse.

Elle m’invita. Ma Dame eut cette intention

De m’accorder aux rythmes de l’orchestration

Ce soir de bal. Or, son regard était intense.

 

J’acceptai, ayant écourté ma discussion

Au petit bar, mû sous l’effet de la passion.

La piste était le pont d’un bâtiment de France.

 

La nuit parut, lunaire, et on voyait Orion.

Elle me dit alors : « Nous avons de la chance

De voguer ainsi. » J’entendis une scansion.

                                SIGNAUX

Par interaction l’avancée se réalise.

Compte tenu de la force des éléments

J’adapte la vitesse, surtout face aux vents.

Comme les vents influent sur l’eau et l’air, j’avise.

 

Le pilotage d’une Formule 1 m’avise

En effet d’observer toujours les instruments

Du tableau de bord pour m’éviter des tourments.

L’instrument dit quand il faut que je me ravise.

 

Chaque donnée m’informe où la rose des vents

Me dirige. Je pare ainsi aux errements.

Je ne pars pas à l’aventure, j’analyse.

 

Il n’est question ni d’ego, ni de sentiments.

J’obéis aux signaux de la bonne reprise

Et passe, respectueux des normes du Temps.

 

 

                   L’OBJET D’UNE AMBITION

Un cockpit est pareil à un carré mobile.

L’animent toujours la figure et l’équation

Sur le support multiple d’écrans en action.

À très grande vitesse, il demeure immobile.

 

Conçu pour mener la machine, il parle en mille

Par heure. Exigeant, eu égard à sa fonction,

Il ne me pardonne pas la moindre émotion,

Que ce soit sur un lac ou sur un fleuve en ville.

 

Le cockpit est cadre de la bonne intention,

Je m’y inscris lors de chaque compétition.

Il ne souscrit qu’au profil d’un pilote agile.

 

Il se révèle aussi l’objet d’une ambition,

Celle de notre écurie, donc de ma section,

Qui n’attendra guère après l’humeur indocile.

 

 

 

                             BELLE EST LA VIE

 

                                             In Memoriam Sacha Distel

 

Je ne me figure rien. J’observe les ordres.

Chaque ordre est une case dont dépend mon corps.

Le stimulus s’ensuit et soutient mes efforts.

Chaque effort est un pas sûr contre maints désordres.

 

Les doutes ne me sont utiles qu’à les tordre

De telle sorte qu’ils étayent mes essors

Ou, par suite devenus cordes et accords

Grâce au bon sens, qu’à les transmuer en sous-ordres.

 

Belle est la vie. Cette vérité me suffit.

J’aime la vie au point d’en tirer grand profit.

Mon épouse et nos enfants m’en donnent le gage.

 

Tous les jours, à bord, avant de me mettre au lit,

Je pense à eux et la case « Calme » m’emplit

De chansons qui repassent au cours du voyage.

 

                                  LA CHICANE

 

                                                    À Philippe Chiappe

 

Je me trouve bien dans le cockpit, à conduire

La Formule 1 ce jour vers sa destination.

Ma trajectoire est sans défauts d’orientation,

Les chicanes défilent dans mon point de mire.

 

L’axe s’avère optimal, car j’exclus le pire

Lors des phases sinueuses ; l’indication

Numérique montre ma juste position

Sur la courbe idéale dès lors que je vire.

 

Au dixième tour, grâce à ma concentration,

Je passe en tête. La moindre accélération

Atteint le maximum, la chicane m’inspire.

 

C’est dans telle chicane  que ma situation

En effet change. Je double. Au titre j’aspire,

Je le peux. Chaque tour est un tour de faction.

 

                                   PASSAGES

Tandis que j’observais dans le ciel des voyages

Me vint l’idée d’écrire le poème ancien

Que l’on nomme sonnet, mais pour le faire mien ;

Un mien sonnet traitant du motif des passages.

 

Quand tel avion passe au loin, je vois ses traçages

Pareils à l’écriture d’un grand technicien

Qui dessine maints graphes en ne disant rien

Ou à celle du bateau faisant des sillages.

 

En effet, à lire ce motif aérien

Des avions suivant leurs lignes, je me sens bien,

Comme appelé à voir les heureux paysages.

 

Oui, je prends mon essor ! Au ciel apollinien

La plume s’envole. Elle rythmera mes pages

Des floralies d’Azur dont la grâce est le lien.

 

 

                             LA REPORTRICE

 

Je vois clairement la direction du navire.

À observer le compas, rien n’est anormal.

« Nous avons beau temps, Jungle…, me dit l’Amiral,

…Il serait fâcheux, ajoute-t-il, de voir pire. »

 

Je me concentre, à ses mots, sur l’écran, sans rire.

Tout est au mieux. Nous rentrons avec le moral,

L’équipage évoque le foyer conjugal.

Nous gardons toujours la constante en point de mire.

 

L’ancrage au port sera filmé pour le Journal

De vingt heures. « Je vous donnerai le signal »,

Nous confirma la reportrice que j’admire.

 

« On y est ! Un mille. », confie le Caporal.

Peu après, nous accostons. L’accueil est jovial.

Au signe de la reportrice, on doit sourire.

 

                                 LE PITAINE B.

 

Ce sont des voix qui m’appellent, venant du large,

Dès que nous rentrons chez nous avec le beau temps.

Ce jour, même le Pitaine B. les entend

Et les interprète ainsi qu’un cas à la marge.

 

« Au vrai, Jungle, il nous faut réfléchir à la barge

Que nous tracterons sur le fleuve. Il est grand temps

De s’occuper des commandes. Et droit devant ! »,

Réagit-il, alors que j’évoquai leur charge.

 

« Oui, reprit-il, bien sûr Jungle, je vous comprends.

Il est parfois dur de n’être pas impatient.

J’admets que les miens me manquent, à ma décharge.

 

Comme à vous me reviennent les plus beaux moments

Mais raison nous tient au-delà de leurs tourments.

Au prochain port, il est question d’un monte-charge ! »

 

 

 

 

                               L’HOMME-RADIO (5)

 

Mon cockpit est un abri, en lui j’ai confiance.

À bord de la Formule il m’invite à m’asseoir.

Le tableau des commandes est là, j’y peux voir

Des signaux lumineux – il fut construit en France.

 

Je tiens le volant, vérifie tout – en conscience.

À l’ordonnance du départ, qui va échoir

Au bout de dix secondes, nul ne peut surseoir.

Le hors-bord vrombit le temps du top, puis s’élance.

 

Dans le cockpit qui m’isole je peux prévoir,

Avec l’aide d’une voix qui a le pouvoir

De m’informer, tous les obstacles d’importance.

 

Cette voix, de fait, me permet de concevoir

Clairement ma place au vu de la concurrence –

Voix de l’homme-radio qui d’allant sait pourvoir !

 

 

                                LE VENT

 

On démarre depuis le ponton dans la joie.

En une seconde nous sommes déjà loin.

Mon regard est fixé devant, j’en ai bien soin

Attendu que le danger partout se déploie.

 

À cette allure le vent, auquel l’eau ondoie,

Propose des contres. Or, tel accès chafouin

Peut vite être affecté dans le moindre recoin

Du parcours si à se reprendre il ne s’emploie.

 

J’entends ici évoquer quelque interaction

Dont le vent parvient à moduler la fonction

Grâce au rapport de force que lui seul instaure.

 

La Formule en tient compte dans sa progression

Pour qui sait la mener aux pouvoirs du Centaure

Et sa dynamique inclut du vent la pression.

 

 

 

                          L’AURORE APPARUE

 

                                                 Gnothi seauton.

 

                                                                  Socrate

 

Le rêve ne me surprendra pas, j’ai la sonde

Arrimée tenacement à mon esprit vif,

Prête à réagir à quelque spécieux motif.

Je me lève dès lors en moins d’une seconde.

 

Je me lève parce que j’ai mes tours de ronde

À faire. Il est tôt ce matin. Rien n’est nocif.

Je respire l’air pur au sommet du massif.

Le Fort y fut bâti quand posa la Joconde.

 

Mes yeux grands ouverts je fais un choix décisif,

Celui de ne pas interpréter. Réceptif

Au spectacle de la mer tout autour, j’émonde.

 

Oui, je retranche le superflu au passif

Du poème en appliquant le genre intuitif.

J’écris l’aurore apparue, j’agrée notre monde.

 

 

 

                       SANS DOMMAGE

 

Je maintins la fixité de notre arrimage

Par tous les temps. Le navire ne tangua pas

Ou que très peu. J’observe toujours le compas.

La direction est bonne, long fut le voyage.

 

Nous revenons à K. après un gros orage.

Le Capitaine B. m’évoque alors le cas :

« L’orage a sévi dans un énorme fracas,

Jungle, mais la cargaison reste sans dommage. »

 

Nous discutons, lui et moi, autour d’un en-cas,

Chacun à son poste de commandes : « Non pas,

Dit-il, que je doute de votre pilotage.

 

Seulement la houle atteignait souvent le ras

Du pont. Or, on passa tel un fil dans le chas ! »

À voir K. maintenant, nous parlons amarrage.

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