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Vue sur la montagne brumeuse

PUBLICATIONS LXXXIX

Poèmes

Pélicans au-dessus de l'océan

JEAN-MICHEL TARTAYRE

 

 

 

 

LES POÈMES D’ART JUNGLE

Mémoires du bord (V)

 

 

 

 

Poésie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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                         Aimer, ce n’est pas se regarder l’un l’autre, c’est regarder ensemble dans la même direction.

 

                                                           Antoine de Saint-Exupéry

 

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                      PAR TRADITION

 

En vacances je pars au moins une semaine

Pêcher dans l’Atlantique Nord, par tradition.

Tous les gens de mon village ont cette passion,

Ils la pratiquent chaque jour. Or, elle est saine.

 

Nous nous postons au large des côtes du Maine

Ou plus au nord encore et entrons dans l’action

Armés du filet, des cannes de précision,

Dans le cadre de la pêche dite à la traîne.

 

Quand je rentre, à la faveur de l’approbation

De mon épouse, je pense congélation.

Le poisson est frais, il ne faut pas que ça traîne.

 

Nos enfants viennent m’aider sans hésitation.

Nous rangeons les bacs que m’offrit le Capitaine,

À qui mon épouse adresse une invitation.

 

 

 

 

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                           LA DÉFENSE

 

Je me résous facilement face à moi-même,

En moins d’une demi-seconde – et je m’abstiens.

Car à la beauté de l’existence je tiens.

Elle seule, l’existence, est digne qu’on l’aime.

 

La défense s’avère ainsi la mieux à même

De libérer la personne de tous ces liens

Dont la passion est cause aux yeux de nos Anciens.

J’engageai, en me raisonnant pat l’enthymème.

 

Me défendre c’est savoir protéger mes biens

Et ma vertu, soit protéger aussi les miens,

Sœurs et frères d’armes aimant d’amour suprême ;

 

Cet amour ravissant les Mésopotamiens,

Que Gilgamesh célèbre dans un long poème.

Donc, j’engageai sur la foi des grands historiens.

 

 

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             RESPECTER LE POISSON

 

La pêche est pour moi une activité sportive

Et une tradition qu’on m’inculqua enfant.

Je pêche par habitude et non sans allant.

C’est un partage entre amis que la loi motive.

 

S’agissant du sport, la règle est impérative

De respecter le poisson en le relâchant

Dès qu’il est pris. Mais le combat est éprouvant

Pour l’homme comme pour l’animal qui s’avive.

 

Nous nous levons tôt car le pari est tentant

De gagner le large puis de suivre en luttant

Contre la force sous-marine réactive.

 

Le Capitaine B. se déclare partant

Lorsque je l’invite à rencontrer un géant

Et me dit : « Oui, Jungle, à condition qu’il vive ! »

 

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                  REINE ET ROI DAUPHIN

 

De l’arbre à cames je procède au nettoyage

À mes heures libres, ce plusieurs fois par an.

J’use du chiffon et du décalaminant

Appropriés pour faire l’exact démarrage.

 

Mes deux moteurs gardent leur précieux avantage

Par suite, celui de nous mener loin devant

Lorsqu’on décide de partir sur l’océan,

Mon épouse, nos petits et moi, en voyage.

 

J’ai pu acquérir ce bateau en m’engageant,

Il se révéla toujours un sûr navigant.

« Reine Dauphin » devint sa devise en usage.

 

Notre voilier, lui aussi, porte un nom d’enfant ;

C’est « Le Roi Dauphin », c’est « Le Bateau de Maman ».

Nous écrivîmes les noms sous le bastingage.

 

 

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                      CASE BEAUTÉ

 

Un océan calme où nous naviguons ensemble,

Mon épouse, nos enfants et moi, en été.

L’eau transparente suscite de la gaieté,

Nos enfants rient à voir la splendeur de l’ensemble.

 

L’île est tout près maintenant, la voir il me semble.

Oui, la voici ! Nous sommes à proximité

Du lieu. Et bientôt le voilier a accosté

Le quai du petit port. Maint pêcheur s’y rassemble.

 

Plus loin, l’hôtel nous apparaît : Case Beauté

Est son nom. Les guides experts l’ont bien noté.

Sa façade d’azur à une proue ressemble.

 

« On croirait qu’il vogue sur l’onde Liberté ! »,

Me dit mon épouse. Comme un trésor s’assemble,

Nous recueillons ses harmonies avec fierté.

 

 

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               RÈGLES DE SÉCURITÉ

 

Retour de congés, le travail à bord m’appelle.

Nous appliquons les règles de sécurité

Sur le Grand Fleuve lors des derniers jours d’été.

Notre lieu d’observation, nul ne le décèle.

 

Dès que se produit l’infraction on interpelle.

L’excès de vitesse est fréquemment constaté,

Aussi faut-il agir avec sagacité.

On accoste, obviant à toute action rebelle.

 

Ce matin nous avons entre autres arrêté,

Le Capitaine B. et moi, tel agité

Qui, à nous voir, tenta de se faire la belle.

 

Prompte en ce cas est notre réactivité.

Cinq secondes suffisent, le fautif chancelle

À nous revoir testant son taux d’ébriété.

 

 

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                 QUATRE SECONDES

 

Le moteur de la Formule ronfle et m’engage.

Je suis à bord, confortablement installé.

Dans quatre secondes, nous aurons démarré.

Quatre secondes, telle est notre ultime plage.

 

Le temps ne fait plus qu’un avec le paysage,

Leur prégnance s’inscrit dans la même entité,

Celle du cadre où le pilote est isolé.

Je n’éprouve rien de négatif, qu’un halage.

 

Vers le top départ le moteur est programmé.

Quatre secondes, sur quoi je suis concentré.

Je vais partir, oui, au terme de l’égrenage.

 

Le pace boat me hale, en captant ma volonté,

À rebours des quatre secondes vers l’acmé,

Cet instant qui impose le bon débrayage.

 

 

 

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                                 LEURRES

 

Le seul obstacle à l’avancée n’est que moi-même.

Par conséquent, je me refuse d’y penser.

Je veux dire par là qu’il est bon de passer

Outre aux leurres d’un ego trop sûr de lui-même.

 

Il m’importe, au départ, d’éviter ce dilemme

Fantaisiste entre moi et moi pour bien capter

Le réel. La Formule m’oblige à cesser.

Elle me dit : « N’entends que l’axiome et le lemme ! »

 

Loin de la Formule je ne puis demeurer.

Chaque demi-seconde est à privilégier

Dans la course au titre, il n’est pas temps que je m’aime.

 

Sur l’écran, les normes sont à considérer.

Au-dehors, le circuit présente maint danger.

Aussi faut-il que je ne sois pas un problème.

 

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                                  PRÊT

 

Mon épouse m’instruit en sa fermeté douce

Et sa haute sagesse. Je lui obéis.

Sur tout point me convainc chacun de ses avis.

Si je dis « non » son « oui » aussitôt le repousse.

 

À son « non » mon « oui » naturellement s’émousse.

Je dois ajouter, à propos de nos petits,

Qu’ils lui donnent toujours raison, d’amour épris

Pour leur maman qu’ils baptisèrent Ma Doudouce.

 

Elle est ma gloire, ils sont par sa grâce ravis.

Je les contemple comme depuis le parvis,

Prêt à intervenir à la moindre secousse.

 

J’obvie, sous ce jour, au danger et aux soucis

Que le quotidien peut causer mais sans la frousse,

Car France me gratifia d’un de ses képis.

 

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                          LE VERSUS

 

Gratifiant toujours se montre le démarrage

À mon égard dans la mesure où il me tient

Contre la réalité d’un mur aérien

Dont la puissance s’éprouve dès l’embrayage.

 

Le top départ me fixe sur le paysage

Et ma vision est si nette qu’il m’appartient

D’anticiper l’obstacle dit du presque rien,

Bénéficiant pour cela du juste aiguillage.

 

Je suis transporté par le versus qui retient

Tout élan importun de ma part et détient

Le pouvoir de m’harmoniser à son langage.

 

Aussi est-ce dans le cockpit qu’il me contient,

Lieu où le tableau de bord demeure en usage,

Comme il le fait lorsqu’aux champs œuvre l’agrarien.

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                            RAISON

 

Je ne réfléchis pas, j’agis de façon nette.

La terre me fonda sur ordre de Raison.

Jamais je ne sors des limites d’un tel don.

On me dit, je réagis en soldat honnête.

 

Car Nous actons pour le Bien nul ne Nous achète.

Le Droit je l’appris tôt, à l’âge de raison,

Quand j’entrai dans le temple de Poséidon

Où l’on me recruta. Je lus l’œuvre secrète.

 

Cette œuvre a pour titre Terre, Mer et Saison.

Outre les Codes, je la relus comme en rond.

Dix ans après, ma formation était complète.

 

J’engageai par suite, je bâtis ma maison.

Depuis, je pars souvent en mission et j’enquête.

France m’exhorta à la servir pour de bon.

 

 

 

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                              LE PHARE

 

Je m’inscris dans la transparence d’une page

Que la Mer compose avec la Nuit. Nous voguons.

Loin, vers la cité bleue prudemment nous allons.

Près de moi œuvrent sœurs et frères d’équipage.

 

Le navire progresse bien malgré l’orage.

Je suis aux commandes, je sais où nous passons

Grâce à l’expérience que j’ai des tourbillons.

À la rose des vents je dois mon aiguillage.

 

Or, à un mille de la Côte des Alcyons

Le maëlstrom apparaît sur l’écran. J’y réponds

En modifiant le cap par crainte du naufrage.

 

La paix revient, elle gratifie nos actions

Face à la houle, qui prend d’autres directions.

Mais qu’en serait-il sans le phare du rivage ?

 

 

 

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                           LES SIGNES

 

Le cockpit est lieu sûr dans lequel je m’affaire,

Y captant les signaux normés pour tel circuit.

Et à la fraction de seconde qui s’ensuit

J’applique leurs résultats déterminant l’aire.

 

Il ne tient qu’à moi au levier de les parfaire

Sous les conseils de l’homme-radio. Il me suit.

Car je compose mais le hors-bord se conduit

Non sans l’aide de sa voix qui me dit quoi faire.

 

Quoi faire lorsque quelque incident se produit ?

Mieux vaut le prévenir et sa voix m’avertit.

Le cockpit est ainsi lieu où je dois me taire.

 

De fait, je n’enfreins pas ce qu’il m’est interdit ;

J’observe les signes que chaque course induit.

Le cockpit est lieu où je ne peux me complaire.

 

 

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                                 À SOI

 

Il est toujours bon d’être à soi dans le poème

Comme dans le cockpit. Nul effet de miroir

N’importune alors ; car il s’agit de bien voir,

Par suite d’anticiper le moindre problème.

 

Or, il n’en est qu’un seul qui soit le mieux à même

De se résoudre à distinctement percevoir

Sans subir des effets négatifs le pouvoir,

Une seule personne au vrai ; oui, c’est moi-même.

 

Don sacré, l’écriture sait me recevoir

Avec gratitude puis m’invite à m’asseoir.

Dès lors, je lui confie la syntaxe, le thème.

 

Ainsi, je ne veux ni ne peux la décevoir ;

Raison veille sur elle et la fait tant valoir.

Je leur rends grâce à la lumière du lexème.

 

 

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                        SOIR DE LUNE

 

J’apprends à rester calme les jours d’infortune

Lorsque sévit la houle au large, par gros temps.

« Tout va bien, Jungle, nous arriverons à temps,

Me dit le Capitaine B. Un soir de lune … »

 

Il ajoute : « Votre conduite est opportune.

Vous savez garder le cap, comme à contretemps,

Grâce à vos accélérations dans ces moments

Où les creux ressemblent aux revers de Fortune. »

 

Le Capitaine me rassure. Je l’entends.

Bienvenus demeurent ses encouragements.

Ils m’aident face à la colère de Neptune.

 

Certes j’eus à subir maints découragements,

Néanmoins nous voguerons jusqu’au soir de lune,

Car les signes de l’accalmie restent prégnants.

 

 

 

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                            CONSCIENT

 

À vive allure, conscient du soudain dommage

Qui, à n’importe quel endroit, peut survenir –

Sur le côté presque toujours – je sais agir.

L’écran affiche de chaque angle mort l’image.

 

Dans le cockpit, grâce à l’écran, j’ai l’avantage

D’avoir une vision globale sans subir

La contrainte de l’errance et peux prévenir

D’un coup d’œil l’origine du carambolage.

 

Tous les pilotes savent à quoi s’en tenir

Quand ils démarrent, car tous souhaitent franchir

La ligne d’arrivée : éviter le naufrage.

 

À l’entrée d’une chicane, on doit ralentir ;

Rester distant lorsqu’on négocie le virage

Et contre la secousse alors se prémunir.

 

 

 

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                    L’HARMONIE

 

                                   In Memoriam Johnny Hallyday

 

Le poème nous permet de chanter la vie ;

Naturellement il protège du malheur.

Son procès floral s’active contre la peur ;

Dès lors que la plume s’envole il y obvie.

 

Nous partons sur une page, armés de l’envie,

Non sans avoir d’abord invoqué le bonheur

De dire – il officie près des Muses le Chœur –

En honnête personne par Amour ravie.

 

Écrire consiste à arroser notre fleur,

La Rose. Nous écrivons avec notre cœur,

Par gros temps, au Soleil ou bien dans la survie.

 

« Oui, le poème nourrit notre bonne humeur !

Me dit le Capitaine B. Et sa teneur,

Jungle, ne se conçoit que grâce à l’Harmonie. »

 

 

 

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                       TA PRÉGNANCE

 

Ma personne doit se suffire à elle-même

Et ne pas se noyer dans les douleurs du moi.

J’importe peu, n’ayant nul mépris pour la loi

Du genre humain qui fait de Nous un beau poème.

 

J’accorde ma vie au diapason de ce thème :

Nous. Dès lors, je ne puis appartenir qu’à soi.

Avec scrupule, par suite gardant ma foi

Intacte, je respecte l’axiome ou le lemme.

 

L’existence, je ne puis l’entendre sans Toi,

Ô mon épouse ! Femme du meilleur aloi ;

Sans nos petits – ils donnent son sens au mot gemme.

 

Nous sommes au large, battus par le noroît,

Des creux immenses affrontant le dur problème.

Mais nous sommes vivants ! Ta prégnance s’accroît.

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                LES DERNIERS RÉGLAGES

 

Ma vision est nette à bord de notre Formule.

J’exécute mes tâches toujours avec soin,

Y compris celles qui relèvent du besoin

D’entretenir le fonctionnement du module.

 

Avant de piloter je reste dans ma bulle

Pour faire les derniers réglages, être au point

Sur le bon état de marche. Or, il m’est enjoint

Aussi de prouver que j’ai la bonne formule.

 

Jamais seul ; il se trouve une personne au moins,

Ingénieur ou technicien, à qui je me joins

Pour finaliser l’inspection du véhicule.

 

La confiance que l’on m’accorde est pour le moins

Gratifiante. Notre équipe veut aller loin

Dans le Championnat, je conduis sous sa férule.

 

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                      LE BONHEUR DOUX

 

D’être heureux je ne dois pas me sentir coupable

Quand le bonheur est présent chaque jour chez nous.

L’inquiétude empêche en ce cas que je le loue.

Je souhaite honnêtement demeurer aimable ;

 

Auprès des miens garder mon caractère affable,

À toute heure me comporter en bon époux,

En bon père – obviant au moindre des remous ;

Dans mon Unité, du meilleur être capable.

 

Je fus posté hier soir – je ne dirai pas où –

Sur une hauteur végétale avec des hiboux ;

Je me tins là comme existant dans une fable.

 

De retour à la maison ce matin j’avoue

Que l’éclairage fut bien à mon adorable

Puis à ses côtés m’endors, dans le bonheur doux.

 

 

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                                DIRE

 

L’énergie positive me permet d’écrire

Quand l’heure se veut propice à l’inspiration.

Optimiste sans excès, j’aspire à l’action

Généreuse que le poème donne à lire.

 

L’important je crois est de s’exprimer pour dire

Avec la confiance en soi quelque sensation

Qui nous porte comme une belle orchestration.

De fait j’écris moins que je ne joue de la lyre.

 

J’aime la vie. Elle m’accorde l’intuition

De sa grâce, les rythmes de sa partition

Dont la plume saisit les notes à élire.

 

Sur cette page, œuvrant par versification,

La plume suit la marche de l’ample navire

Où l’on vient juste de relayer ma faction.

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